Le droit à l'oubli en question

L'étape parisienne du Comité Consultatif de Google sur le droit à l'oubli avait lieu le 25 septembre dernier.

Après Madrid puis Rome, le Comité Consultatif de Google faisait étape au Forum des Images de Paris pour son troisième débat européen dédié au droit à l'oubli. Découvrez les derniers articles sur le sujet et rejoignez à votre tour le débat dans <x>perience

Le moteur de recherche a organisé jeudi une réunion de réflexion autour du droit à l'oubli, thème d'une rare complexité qui suscite plus de questions que de réponses.

Ce jeudi, Google tenait sa conférence sur le thème du droit à l’oubli. Face à un comité d’expert sélectionné par la firme, plusieurs acteurs se sont exprimés sur la récente décision de la CJUE et sur les moyens mis en place par Google.

Les informations liées à la vie professionnelle du requérant ou produites par lui ont peu de chances de se faire oublier. De quoi nourrir les prochains débats...

Snobés par la CNIL et la Quadrature du Net, les experts mandatés par le géant du web ont fait halte au Forum des Images pour trouver des réponses aux problèmes posés par le droit à l’oubli. Pour l’instant, le consensus paraît encore loin.

 

Un sujet complexe qui génère de nombreuses questions et encore peu d'avancées concrètes. Les débats se poursuivront à Varsovie, Berlin, Londres puis Bruxelles au cour des deux prochains mois. En attendant, ça bouge dans <x>perience ! Découvrez le dernier post et réagissez à votre tour dans la langue que vous souhaitez !

"A mon sens nous devrions avoir le dernier mot quand à l'utilisation ou au retrait de nos données personnelles. Ceci devrait passer par des réglementations et par l'incitation à adopter des mécanismes de décentratlisation des données, comme le stockage de nos données personnelles sur nos PC ou serveur personnel par exemple. Quelques personnes mettent en opposition la liberté d'expression et d'information. Pour la liberté d'expression nous y sommes une personne peut être libre de diffuser ses informations peronnelles ou non. Pour la liberté d'information je pense qu'avant de demander ce que fait son voisin il pourrait être interessant de connaitre le contenu de ce que nous consommons au quotidien, que ce soit alimentaire, ménager ou technologique. Il y a également le problème de la mise en vente de ces données personnelles par certaines sociétés. Si nous nous plaçons dans la logique de la mise en vente d'un produit, il faudrait alors accorder une rétribution au "producteur" : nous. Avant cela il me semble que légalement nous devrions avoir toute les informations de manière clair et pouvoir nous rétracter à tout moment."
Guillaume Nicolle

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