Droit à l'oubli : parlons-en !

Giboo
Droit à l'oubli : retrouvez l'actualité de la semaine et rejoignez le débat !

Si le géant de l'Internet semble beaucoup mieux gérer l'afflux de demandes, il est en revanche devenu plus difficile.

La cour de justice de l'UE a institué un droit à l'oubli sur le web, aux conséquences notamment décriées par le fondateur de Wikipedia, Jimmy Wales. Démonstration.

Jeudi se tiendra à Paris la réunion publique du Comité consultatif de Google sur le droit à l’oubli. Conviée, la CNIL n’ira pas, préférant continuer à expertiser les lignes directrices permettant d’encadrer ce droit consacré par la Cour européenne de justice.

Réunis en assemblée cette semaine, les différentes autorités de protections des données personnelles européennes ont commencé à travailler sur les directives d’applications du droit à l’oubli. Pour l’instant, chaque moteur de recherche interprète ce droit à sa manière.

Un projet de déclaration des Droits de l'Homme numérique, qui veut protéger et encadrer l'utilisation des données personnelles sans entraver l'innovation et la recherche, a été dévoilé vendredi matin lors d'un colloque à Paris.

 

 

Le débat se poursuit également dans <x>perience, notre nouvelle zone participative. Découvrez le dernier billet publié par Paul Bernal. Etes-vous en phase avec sa position ? Envie de réagir en français ou en anglais ? Vous êtes les bienvenus !

"The most notable thing about the debate on the right to be forgotten right now is that it tends to miss the point - though it looks like it's about freedom of expression, the bigger impact is on the business models of Google and others. There are far bigger threats to freedom of expression out there - from the overenthusiastic enforcement of copyright to the kind of 'porn' filters being pushed by the UK government and others - which don't get nearly as much attention as the right to be forgotten. Why? As much as anything because Google shapes the debate, and has convinced people to worry about it. In its current form, if Google does the enforcement right, rather than exaggerating it for effect, the threat to freedom of expression is minimal. It should work only on old, irrelevant information, and only deletes links using particular search terms. Anyone even slightly creative can find their way back to the source data - which is not, itself, deleted. It provides 'obscurity', not deletion. There are risks, of course, but as I said at the start, far smaller risks than those provided by other problems, problems which seem to be paid much less attention."
Paul Bernal

        Rejoignez l'<x>perience