3 questions à un membre : Université de Rennes I

Yassine Hadjadj de l'Université de Rennes 1 travaille sur un projet Réseaux & Sécurité

mhervieux
Jean-Marc Jezequel, Professeur à l'Université de Rennes 1 et Directeur de l'IRISA, s'est prêté au jeu des questions-réponses.

Présentez-nous l’Université de Rennes 1 et la place que la recherche y occupe

L’Université de Rennes 1 est la première Université de Bretagne. Elle accueille près de 28 000 étudiants répartis en 220 formations. Le spectre des disciplines proposées est très large et couvre les sciences et technologies, la santé, le droit, les sciences économiques, humaines et sociales. La recherche a une place prépondérante à l’Université de Rennes 1 qui compte 32 unités de recherche. 1 069 doctorants y préparent actuellement une thèse dont 40% d’internationaux. Chaque enseignant-chercheur partage par ailleurs son temps à proportions égales entre l’enseignement et la recherche. Pour mener à bien ses travaux de recherche dans l’ensemble des champs scientifiques, l’université collabore avec d’autres instituts de recherche tels que l’INRIA, le CNRS ou l’INSERM ainsi qu’avec des écoles d’ingénieurs dans des laboratoires communs comme l’IRISA, l’IETR ou le LTSI. Ces laboratoires communs permettent d’atteindre une masse critique de chercheurs autour d’un même sujet.

Pourquoi avoir rejoint b<>com ?

L’Université de Rennes I est un des membres fondateurs de b<>com et son contributeur académique le plus important. Le numérique, qui est au cœur de l’IRT b<>com, a été défini comme une priorité pour l’Université de Rennes 1. L’objectif de la collaboration est d’explorer comment nos travaux de recherche fondamentale pourraient être susceptibles de se transformer en applications marché. b<>com joue un rôle essentiel dans ce processus.

Bernard Cousin du laboratoire Interfaces Réseaux

Où en est votre collaboration avec b<>com et quelles sont les prochaines étapes ?

Plusieurs de nos unités de recherche collaborent aujourd’hui avec b<>com sur des sujets variés tels que le cloud, les réseaux 5G, la réalité virtuelle ou encore l’imagerie médicale. Au total, une douzaine de personnes sont mises à disposition au sein de b<>com. Sur cette première phase de collaboration, nos chercheurs sont globalement satisfaits et témoignent un réel intérêt à confronter leurs idées avec les équipes de b<>com. Concernant la suite de la collaboration, l’IRT b<>com lance cette année de nouveaux projets et nous encourageons nos chercheurs à y collaborer. L’idée est également de poursuivre le dialogue afin de faire émerger de nouveaux projets communs.